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Les chantiers du RER sont à l’arrêt pour plusieurs années en Brabant wallon. En attendant la reprise des travaux, pourquoi ne pas profiter de ces infrastructures inutilisées pour mettre en œuvre, et à faible coût, un "RER vélo" ? Soutiens la proposition du GRACQ, signe la pétition !

La proposition

Le relief et les budgets limités de la Province du Brabant wallon ne permettent pas de tracer une voie cyclable séparée à partir de zéro. Alors que les chantiers RER sont aujourd'hui à l'arrêt pour huit ans au moins, les voiries de service asphaltées pourraient constituer, dès aujourd'hui, une formidable opportunité pour la mise en œuvre d'un "RER vélo" brabançon, moyennant la sécurisation de ces voies à faible coût.

Cette proposition se justifie d’autant plus que les deux autres régions du pays se sont lancées dans des projets de liaisons cyclables rapides et sûres :

  • 2400 km de fietssnelwegen en Flandre, dont une partie suit le tracé direct et plat des voies ferrées,
  • le réseau RER vélo reliant Bruxelles et sa périphérie, dont la liaison actuelle la plus emblématique est celle qui mène de Leuven à Bruxelles, en partie réalisée le long de la nouvelle ligne TGV. Elle enregistre plus de 700 cyclistes par jour sur certains tronçons, alors même que la future passerelle cycliste au-dessus du ring n’est pas encore construite.

Cette même logique de voies cyclables rapides est à l’œuvre aux Pays-Bas, en Allemagne, au Danemark ou encore en Norvège.

Exemples de RER vélo le long des voies de chemin de fer

En Brabant wallon, les lignes RER 124 et 161, qui mènent en droite ligne d’Ottignies et de Nivelles à Bruxelles, sont au cœur d’un couloir où la densité de population et le nombre de cyclistes potentiels sont suffisants pour justifier une liaison cyclable de haute qualité, et offrir ainsi une alternative à la voiture.

► En conséquence, je demande que des travaux légers soient entrepris pour sécuriser les voies le long des lignes 124 et 161 (clôture de séparation), afin d’autoriser les citoyens à s’y déplacer à pied et à vélo en attendant la mise en service du RER. 

Les destinataires de la pétition

  • M. Bellot, ministre fédéral de la mobilité
  • M. Prévot et M. Di Antonio, ministres wallons du Transport et de la Mobilité
  • M. Bastin, député provincial du Brabant wallon chargé de la mobilité
  • Bourgmestres et échevins de la mobilité des communes limitrophes du RER

 

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